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Notre réalité est l’exemple parfait de «Catch 22»

Notre réalité est l’exemple parfait de «Catch 22»

Quand j’étais plus jeune, au secondaire, j’avais un intérêt particulier pour le baladi. La danse m’avais amenée au Centre communautaire de loisir de la Côte-des-Neiges où j’ai pris des cours avec d’autres jeunes comme moi.

Plusieurs années plus tard, vendredi passé, le 31 mars, j’y suis retournée. Cette fois-ci, j’ai rencontré des jeunes professionnels et étudiants de l’arrondissement pour une consultation jeunesse dans le cadre de mon mandat comme ambassadrice de l'engagement du projet #jeunesse375Mtl. Lors de cette rencontre, j’ai pu discuter avec ces gens des problèmes dans leur réalité poste-universitaire, une réalité que je vis aussi depuis ma collation des grades. Au bout du compte, nous nous sommes mis à parler de la disponibilité des emplois pour les nouveaux diplômés. Les jeunes pensent qu’ils passent tout leurs temps à étudier, à s’endetter pour un emploi qui leur demande un minimum de 3 années d’expérience. Cependant, cette expérience ne peut s’accumuler sans le travail! C’est tellement une réalité commune chez les jeunes diplômés qu’elle est devenue un exemple parfait pour l’expression anglaise «Catch 22», disait-on en riant.

Nous devons collectivement travailler pour assurer que ces jeunes, qui ont consacré une grande partie de leur vie à acquérir des compétences, puissent utiliser leurs connaissances pour s’intégrer et redonner à leur société. Il faut également réaliser que le simple fait d’avoir très peu à aucune chance d’obtenir un emploi après un diplôme universitaire influence le décrochage scolaire chez plusieurs jeunes de nos jours.

Mes nouveaux amis viendront au Sommet #Jeunesse375Mtl pour discuter sur ce sujet en ampleur. J’espère vous retrouver là aussi!

 

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